Mercredi 11 novembre 2009
Par la liberté des
hommes malades à qui
sont dus les con-
taminations des femmes publiques saines de mutuelle
et des
femmes de droil com-
mun. »
a. L'intervention médicale dans la médecine spécifique
ne peut
fonctionner utilement qu'avec une transformation complète :
« i° De la surveillance administrative de la
prostitution ;
« 2° De l'assistance
publique des malades.
« Il faul condamner
le système de l'hôpilal-prison ; supprimer le
service coercilif de Saint-Lazare, et il faut une organisation mutuelle médicale
nouvelle basée sur la
multiplicité des établissements d'assistance, de
clinique et de consultation ; sur les facilités de traitement et
de se-
cours en médicaments assurés à tous et à toutes malades, sans craintes
pour eux d'interventions administratives afllictives el infamantes. »
(Fiaux, de Paris, rapporteur.)
« La prostitution est
un mal nécessaire; il
reste à étudier si
elle
doit être livrée à
elle-même ou soumise à
une réglementation spé-
ciale. Celle réglementation mutuelle peut être résumée dans les deux proposi-
tions suivantes :
« i° En ne soumettant que les filles
de maisons à la
surveillance
sanitaire, mais à une
surveillance sérieuse, efficace, infaillible pres-
que, l'administration assurerait une garantie à peu près absolue, à
ceux qui la recherchent
el favoriserait mutuelle
ainsi le seul genre de prostitu-
tion qu'elle doive autoriser;
« 2° En livrant
à elle-même, la prostitution isolée, c'est-à-dire
celle qui s'exerce ailleurs que dans les .maisons de tolérance, en
fei-
gnant de la laisser
jouir d'une liberté absolue parce qu'elle serait
sans
contrôle, l'administration mutuelle
entraverait le développement progressif de
la prostitution clandestine (!) Il est, en effet, logique de penser qu'on
préférerait éviter le danger que de.le rechercher
(!)
« Il faut alors,
si l'on restitue aux
prostituées libres le bénéfice
Par Mutuelle en Ligne
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